
Le printemps, la saison idéale pour le jogging en plein air
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Après des mois passés à hiberner sous la couette ou à courir sur un tapis face à un mur, le retour des beaux jours sonne comme une libération. L’air devient plus doux, la lumière change, et soudain, l’envie de chausser ses baskets pour une sortie nature devient irrésistible. C’est le moment charnière où la motivation revient naturellement, portée par un environnement qui s’éveille.
Une météo complice de vos performances
Courir en hiver demande souvent un courage olympique, tandis que la chaleur estivale peut vite devenir suffocante, voire dangereuse. Le printemps offre ce fameux “sweet spot” thermique. Avec des températures oscillant généralement entre 10 et 18 degrés, votre corps n’a pas besoin de lutter excessivement pour réguler sa température interne.
Résultat ? Votre fréquence cardiaque reste plus stable qu’en pleine canicule, vous vous fatiguez moins vite et, surtout, vous prenez plus de plaisir. C’est la fenêtre idéale pour travailler votre endurance fondamentale ou tester de nouveaux parcours sans craindre le coup de chaud ou l’hypothermie. De plus, l’exposition à la lumière naturelle permet de refaire le plein de vitamine D, essentielle pour le moral et la santé osseuse.
Adapter son équipement et son rythme
Si la saison est invitante, elle demande tout de même quelques ajustements stratégiques pour éviter les blessures ou les désagréments.
* La technique de l’oignon : Les matinées peuvent être fraîches et les après-midis doux. Oubliez le gros sweat en coton. Privilégiez plusieurs couches fines et respirantes que vous pourrez retirer facilement au fil des kilomètres.
* Attention aux allergies : C’est le seul bémol du printemps. Si les pollens vous mènent la vie dure, pensez à courir tôt le matin ou juste après une averse, quand l’air est “lavé”. Une paire de lunettes de soleil enveloppantes peut aussi aider à protéger vos yeux des irritants.
* La progressivité : Si vos chaussures ont pris la poussière cet hiver, ne tentez pas un semi-marathon dès la première sortie. L’enthousiasme du soleil ne doit pas faire oublier la prudence. Augmentez la distance de 10 % maximum par semaine pour laisser le temps à vos articulations de se réhabituer aux impacts du bitume ou des sentiers.
Un boost mental incomparable
Au-delà de l’aspect physique, courir au milieu d’une nature qui renaît a un impact psychologique puissant. Voir les arbres bourgeonner et les jours rallonger procure un sentiment de renouveau qui casse la routine. C’est souvent à cette période que l’on construit les habitudes solides qui dureront toute l’année. Profitez de cette énergie nouvelle pour vous fixer des objectifs réalisables, que ce soit pour préparer votre “summer body” ou simplement pour décompresser après le travail.


